Bayrou
Publié le 28/10/2009 à 17:52 par lovichimodem
François Bayrou a affirmé lundi que "l'identité nationale n'appartient pas aux politiques", après l'annonce d'un vaste débat sur ce thème par le ministre de l'Immigration, Eric Besson.
"L'indentité nationale n'appartient aux politiques. C'est comme l'histoire, il n'appartient pas aux politiques de s'en accaparer", a-t-il déclaré à l'AFP.
"C'est une identité toujours en construction. Elle est fondée pour nous sur des valeurs: liberté, égalité, fraternité en premier et intègre tous ceux qui avec le temps s'y rattachent", a fait valoir l'ancien ministre de l'Education en citant l'écrivain Ernest Renan qui la définissait comme "un plébiscite quotidien". (Lire la suite)
"Rien n'est pire que d'en faire un sujet d'affontement politique surtout quand, par ailleurs, on laisse abîmer l'image de la France. Et, encore pire d'en faire une utilisation partisane", a-t-il dénoncé. "La nation appartient à tout le monde (...) Chacun en a son idée et sa meilleure illustration est la réussite de notre pays", a affirmé François Bayrou.
"Evidemment cette nouvelle annonce (d'Eric Besson) est une recette électorale. Chaque fois qu'une élection se présente à l'horizon, le parti UMP agite le sujet de l'identité nationale et de l'immigration", souligne-t-il.
"Cela a pu marcher mais le jour va venir où les Français se rendront compte que toutes ces déclarations à grands sons de trompe n'ont rien a voir avec une réalité qui s'aggrave tous les jours, empêchant toute intégration et renforçant les discriminations, accompagnés de décisions qui sont le contraire des valeurs et l'identité de notre pays", a-t-il ajouté en citant en exemple le récent renvoi de trois Afghans à Kaboul.
F Bayrou
Publié le 11/06/2009 à 17:57 par lovichimodem
Des élections européennes décevantes, une remise en question de la gouvernance du Mouvement Démocrate, des interrogations sur les prochaines échéances électorales... les sympathisants, les militants et les électeurs plus généralement se posent aujourd'hui de nombreuses questions. Trois jours après le scrutin européen, François Bayrou a souhaité leur répondre
http://www.dailymotion.com/video/x9jr89_francois-bayrou-repond-aux-militant_news
Publié le 22/01/2009 à 12:00 par lovichimodem
François Bayrou, invité sur la plateau de LCI mercredi 21 janvier, a déclaré au micro de Christophe Barbier que des incidents comme ceux qui se sont produits dans la nuit à l'Assemblée nationale vont se multiplier : "Ce sont les institutions qu'on est en train de tirer vers l'abus de pouvoir et donc vous verrez que se multiplieront des incidents de cet ordre, parce que si un parti a tous les pouvoirs, les autres n'ont rien d'autre que la protestation. Je ne voterai pas cette réforme sans des garanties que pour l'instant on n'aperçoit pas."
"Limiter le droit d'amendement des parlementaires alors qu'on est dans cette espèce d'incroyable abus qui fait que le Président de la République a tous les pouvoirs entre les mains, c'est quelque chose qui naturellement va encore plus dans le sens du déséquilibre entre l'exécutif et le législatif."
François Bayrou plaide une nouvelle fois pour l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives: "Tant qu'il n'y aura pas une loi électorale qui permette une représentation à l'Assemblée de tous les grands courants démocratiques du pays pour équilibrer le Président qui a tant de pouvoirs, vous aurez ce genre d'abus".
Publié le 07/11/2008 à 12:00 par lovichimodem
François Bayrou a estimé vendredi qu'"une période trouble s'ouvre au PS" après le vote des militants marqué, selon lui, par "un vaincu et pas de vainqueur", jugeant que les perdants sont ceux qui refusaient "tout contact" avec son parti, le Mouvement Démocrate.
"On voit bien qui a perdu: ce sont ceux qui soutenaient que tout contact était à proscrire avec le Mouvement démocrate", a-t-il affirmé à l'AFP, en allusion à Bertrand Delanoë, qui, crédité de quelque 25% des voix, est arrivé derrière Ségolène Royal (29%).
Pour François Bayrou, "cette ligne a été sèchement écartée, et c'est le principal enseignement de ce vote". "Comme si les Français ne savaient pas que quand il s'agit de redresser un pays, rien n'est plus légitime que de faire travailler ensemble, dans le respect mutuel, des responsables même s'ils n'ont pas la même étiquette politique", s'est-il exclamé.
Jugeant que le scrutin s'est soldé par "un vaincu et pas de vainqueur", le président du Mouvement Démocrate a pronostiqué pour le Parti socialiste "une période de grande confusion, où toutes les combinaisons apparaissent possibles, et dont on ne voit pas quelle clarté pourrait surgir". "La période qui s'ouvre paraît trouble, d'autant plus que la scission de l'aile gauche accroît le sentiment d'incertitude et de doute", a-t-il jugé.
http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/bayrou-reaction-vote-motions-socialistes-071108.html
Publié le 12/09/2008 à 12:00 par lovichimodem
Le parti socialiste a décidément bien du mal à se faire entendre. Pour la deuxième fois d'affilée, le panel de Français interrogés par OpinionWay (*) a attribué à Olivier Besancenot le rôle de meilleur opposant à Nicolas Sarkozy. Avec 16 %, il devance d'une courte tête François Bayrou qui enregistre, avec 15 %, un bond spectaculaire de 11 points.
Le leader du MoDem bénéficie là des polémiques qu'il a lancées durant l'été, d'abord sur l'arbitrage prononcé en faveur de Bernard Tapie dans l'affaire du Crédit lyonnais, puis sur le limogeage du patron de la sécurité en Corse après l'occupation de la villa de Christian Clavier par des indépendantistes, enfin sur le fichier Edvige. C'est d'ailleurs cette dernière polémique qui a dominé les discussions des Français ces derniers jours, 67 % d'entre eux ayant déclaré en avoir parlé avec leur entourage cette semaine. Même après la demande de Nicolas Sarkozy à Michèle Alliot-Marie d'ouvrir une concertation sur la mise en place de ce fichier, ils restent partagés. 53 % approuvent la décision seulement «si des garanties sur son contrôle sont apportées», mais 45 % demandent à ce que le gouvernement «renonce à la mise en place d'un tel fichier».
À l'évidence, les socialistes n'ont pas retiré le bénéfice de leur opposition à Edvige. Le premier d'entre eux à figurer dans le classement du meilleur opposant à Nicolas Sarkozy arrive à la troisième place et s'appelle Bertrand Delanoë. Mais, avec 8%, le maire de Paris enregistre un recul de 5 points par rapport au dernier classement de juin 2008. Juste derrière lui arrivent, à égalité avec 7 % et en recul de 2 points, Ségolène Royal et François Hollande. Un signe que le congrès du PS sera difficile pour la présidente de Poitou-Charentes ? Malgré ses prises de positions virulentes et récurrentes contre la politique du chef de l'État, Ségolène Royal n'arrive plus à retrouver la place d'opposante numéro un qu'elle occupait au début de l'année. Autre candidate à la succession de François Hollande à la tête du PS, Martine Aubry enregistre 4 %, en hausse de 2 points.
ARTICLE DU FIGARO DU 11/09/08
Le PS et le choix des alliances
Plus grave pour le PS, les sympathisants socialistes placent eux aussi Olivier Besancenot et François Bayrou en tête avec respectivement 21 % et 14 %. Les candidats à la succession de François Hollande figurent ensuite dans un mouchoir de poche avec Bertrand Delanoë (12 %), Ségolène Royal (10 %) et Martine Aubry (8 %). Pourtant, les sympathisants de gauche suivent de près la préparation du congrès de Reims. 30 % d'entre eux assurent ainsi en avoir parlé avec leur entourage cette semaine.
Ce classement des meilleurs opposants à Nicolas Sarkozy illustre l'une des questions que le PS devra trancher lors de son congrès : avec qui s'allier pour conquérir l'Élysée ? Olivier Besancenot ou François Bayrou ? Autour de ce choix se dessinent deux camps et deux conceptions du parti. Les partisans de l'alliance à gauche ne manquent pas de rappeler que jusqu'alors c'est cette seule stratégie qui a permis au PS de s'emparer du pouvoir : union de la gauche en 1981 et 1988, gauche plurielle en 1997. Martine Aubry et Bertrand Delanoë s'inscrivent dans ce camp.
Les partisans de l'option Bayrou, principalement réunis autour de Ségolène Royal, défendent l'idée d'une évolution des alliances traditionnelles du PS. Ils ne sont d'ailleurs pas restés insensibles à la main que leur a tendue le leader du MoDem le week-end dernier lors de l'université d'été de son parti
(*) Sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI réalisé les 10 et 11 septembre auprès d'un échantillon de 996 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus
Publié le 12/09/2008 à 12:00 par lovichimodem
Publié le 03/08/2008 à 12:00 par lovichimodem
L' Université de rentrée du Mouvement Démocrate aura lieu les vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 septembre prochains à Cap Estérel (commune de Saint-Raphaël) dans le Var. Retrouvez toutes les informations pratiques concernant votre hébergement et votre séjour à Cap Estérel sur le site de l'Université de rentrée 2008. Vous pouvez vous inscrire et régler votre participation en ligne.
http://ur2008.mouvementdemocrate.fr/index.php
Publié le 02/08/2008 à 12:00 par lovichimodem
Très remonté depuis la décision du tribunal arbitral d'accorder 285 millions d'euros d'indemnités à Bernard Tapie, Bayrou a remis le couvert ce matin sur RTL en dénonçant clairement une entente entre Nicolas Sarkozy et l'homme d'affaires-comédien.
« Ceci est une opération d'intoxication » a déclaré le leader du Modem. François Bayrou a d'abord écarté le chiffre de 285 millions d'euros, préférant s'en remettre au calcul du Monde qui évoque 400 millions au total avant de s'en prendre au tribunal arbitral : « c'est une blague de dire tribunal arbitral ! On a justement voulu mettre en place des arbitres qui sont des personnes privées, d'ailleurs lourdement dédommagées. Ils vont toucher chacun plus de 300.000 euros. On a voulu mettre en place ces arbitres, pourquoi ? Pour éviter la décision de justice dont on savait, en raison d'une décision de la Cour de Cassation, qu'elle serait défavorable à Bernard Tapie ».
Bayrou veut casser la table
Qualifiant Tapie d'aventurier, François Bayrou, très très remonté a explosé devant le qualificatif de « préjudice moral » : « Ça donne envie, Monsieur, de casser la table devant laquelle on est. Préjudice moral ? J'ai regardé. On donne 45 millions d'euros à Tapie pour préjudice moral ; et il suffit de regarder le pedigree de Tapie, comme on dit pour les chevaux, pour avoir une idée de ce que « moral » en l'occurrence signifie. (…). J'ai regardé ce qu'on donne pour une victime du cancer de l'amiante (…) On donne 45.000 euros. La mort à son conjoint. Et pour Tapie, on donne 45 millions d'euros. Mille fois plus. Est-ce que ça ne vous donne pas envie de casser cette espèce d'injustice perpétuelle dans laquelle on vit ».
Tapie-Sarkozy : un bout de chemin ensemble
Enfin, le président du Modem a clairement évoqué des « deals politiques ». Pour preuve, les messages adressés par Nicolas Sarkozy aux radicaux de gauche : les concessions accordées au PRG sur la constitution des groupes parlementaires, la nomination de Jean-François Hory, ancien dirigeant du PRG au temps de la « gloire » de Tapie, au conseil d'Etat. « Chaque fois que Nicolas Sarkozy a été soit au ministère des Finances, soit à la présidence de la République, comme par hasard des protections se sont déclenchées à l'endroit de Bernard Tapie(…) » a conclu François Bayrou qui appelle à la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire afin de faire notamment la lumière sur les circonstances qui ont conduit à écarter la justice de cette affaire.
Jeudi 17 Juillet 2008 - 15:57
Régis Soubrouillard
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Publié le 29/04/2008 à 12:00 par lovichimodem
François Bayrou ne comprend pas "cette obsession du gouvernement et de sa majorité de faire payer la solidarité par ceux qui ont moins, et de ne pas mettre à contribution ceux qui ont plus".
François Bayrou, le 16 mars 2008 (AFP)
Les réformes sont indispensables, mais elles ne peuvent pas se payer au prix de l'injustice", a déclaré samedi 26 avril le leader centriste en clôturant une réunion à Paris d'élus et ex-candidats de son parti aux municipales.
"Je ne comprends pas cette obsession du gouvernement et de sa majorité de faire payer la solidarité par ceux qui ont moins, et de ne pas mettre à contribution ceux qui ont plus", a-t-il ajouté.
Le député des Pyrénées-Atlantiques a cité plusieurs exemples, certains tirés de l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy jeudi soir.
"Présentation publicitaire"
Pour lui, la "justification des franchises médicales par le financement des recherches sur la maladie d'Alzheimer" est "une présentation publicitaire", de la "communication".
"Même si c'était vrai", il serait "profondément choquant" de demander "aux seuls malades", plutôt qu'aux biens portants, de financer la recherche sur cette maladie, a-t-il jugé.
François Bayrou s'est de nouveau élevé contre le financement de la généralisation du Revenu de solidarité active (RSA) par un redéploiement partiel de la Prime pour l'emploi (PPE): "nous ne considérons pas qu'il soit socialement juste ni acceptable de faire payer la solidarité par les plus pauvres", s'est-il exclamé.
"Je crois à l'humanisme et à la justice"
Il a aussi dénoncé la diminution "brutale" des allocations familiales pour les enfants entre 11 et 14 ans.
Entre un "projet de société fondé sur l'assistance sur notre gauche, et un projet fondé trop souvent sur l'arrogance sur notre droite, il y a un immense espace pour le projet de société" défendu par le MoDem, a-t-il affirmé.
"Nicolas Sarkozy a dit jeudi soir : je crois au capitalisme et à la mondialisation. Moi je crois à l'humanisme et à la justice", a-t-il lancé
NOUVELOBS.COM | 27.04.2008 | 15:29