Publié le 11/10/2008 à 12:00 par lovichimodem
Le peuple au secours des grands argentiers pourquoi pas, que nos impôts paye l’addition pourquo pasi, pour sauver l’économie et le monde pourquoi pas…
Mais, des responsabilités doivent être établies et des têtes doivent tomber des gens emprisonnés, il ne doit pas y avoir d’impunité dans cette histoire.
Le petit courtier Kerviel s’est vu mettre en examen, il n’y a aucune raison, au vue de ce qui se passe aujourd’hui que ces patrons ainsi que tous ceux qui ont participé à cette crise ne le soient pas non plus.
Des responsabilités doivent être engagées, et des gens condamnés , et pas que pour l’exemple, mais pour éviter que cela recommence.Pour moi moraliser l’économie c’est aussi prévoir une justice internationale pour punir les abus.
Marien
Publié le 10/10/2008 à 12:00 par lovichimodem
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6 points - la popularité de Nicolas Sarkozy dégringole de nouveau
Nouvelle glissade pour Nicolas Sarkozy. Après avoir amorcé une légère remontée au cours des semaines passées, sa cote de popularité repart à la baisse. Ils étaient 45% à avoir une opinion positive du chef de l'Etat au mois de septembre, ils ne sont plus que 39% au compteur du dernier baromètre LH2-NouvelObs.
Culbute
Fait notoire : la popularité de Nicolas Sarkozy est en baisse dans pratiquement toutes les couches de la population, les sympathisants de la gauche (18% d’opinions positives, soit -9 points) et du Modem (34%, -4 points) en tête. En revanche, le nombre de mauvaises opinions reste stable par rapport au mois de septembre (52%).
Quant à la popularité du premier ministre, elle se détériore également. Avec 45% des Français qui en ont une opinion positive contre 52% en septembre, François Fillon perd 7 points. Contrairement à Nicolas Sarkozy, les opinions négatives à son égard progressent (44% contre 39% en septembre).
Inquiétudes
A quoi attribuer cette rechute du couple exécutif ? A la crise financière internationale mais aussi aux perspectives économiques peu réjouissantes au niveau national peut être. En effet souligne Adélaïde Zulfikarpasic, directrice du département opinion de LH2, "cette enquête a été réalisée quelques jours seulement après la publication des chiffres du chômage pour le mois d’août : +2,2% par rapport à juillet, soit 41.300 inscrits de plus à l’ANPE, la plus forte hausse depuis 15 ans."
A l'heure actuelle, 77% des Français sont inquiets des répercussions que la crise financière internationale pourrait avoir dans le pays. Une inquiétude partagée par tous et qui, au delà des traditionnels clivages gauche-droite / CSP+ ou CSP-, touche "toutes les catégories de revenus dans des proportions quasi identiques".
Sans surprise, on constate également qu'un Français sur deux ne fait pas confiance au gouvernement pour faire face à la crise financière.
Publié le 10/10/2008 à 12:00 par lovichimodem
Les sénateurs centristes opposés à la modification de la loi SRU prévue par Mme Boutin
Les sénateurs centristes ont annoncé jeudi qu'ils s'opposeraient à la modification de la loi SRU --qui oblige les communes à avoir 20% de logements sociaux-- prévue dans le projet de loi sur le Logement qui vient en discussion au Sénat mardi.
Le groupe Union centriste précise dans un communiqué qu'il déposera un amendement au texte de Christine Boutin "afin d'en supprimer l'article 17" qui "propose d'intégrer dans le décompte des 20 % de logements locatifs sociaux, les logements financés à l'aide de prêts destinés à l'accession à la propriété --Pass foncier, PSLA-- ".
Le groupe "s'élève contre cette mesure qui, non seulement compromet l'efficacité de la loi SRU, mais aussi rompt avec son esprit".
L'objectif de cette loi "est à la fois d'inciter les communes à produire davantage de logements locatifs sociaux et d'encourager une répartition plus équilibrée du logement social sur le territoire".
"Revenir sur cet objectif serait incontestablement perçu comme un abandon d'une politique du logement ambitieuse et volontaire", insiste-t-il.
La gauche sénatoriale est également opposée à cet article du projet de loi. Dans la nouvelle configuration politique du Sénat, issue du scrutin sénatorial du 21 septembre, l'UMP a besoin des centristes pour être majoritaire.
En avril 2008 le Sénat avait supprimé la même modification de la loi SRU, à l'époque proposée par le biais d'un amendement du député Patrick Ollier (UMP) à un projet de loi Borloo sur le logement.
AFP 2008
Publié le 08/10/2008 à 12:00 par lovichimodem
L’année 2007 aurait pourtant dû alerter les golden boys de Wall Street ainsi que les attentifs et soucieux responsables de ce monde sur l’ampleur d’une crise sans précédent. Le prêt hypothécaire « Subprime », octroyant la capacité à n’importe quel agent de pouvoir emprunter en se cautionnant sur la valeur du bien acquis, était une quadruple bombe à retardement :
Là on découvre que le Chef que nous avons élu, était un sacré visionnaire de celui qui fût aussi ministre du budget et ministre des finances. Voici une de ses promesses de 2007 alors que déjà la crise financière s'annonçait et que la crise de l'immobilier était enclenchée depuis un an... à déguster, en provenance du site de l'UMP
« Les ménages français sont aujourd’hui les moins endet¬tés d'Europe. Or, une économie qui ne s'endette pas suffisamment, c'est une économie qui ne croit pas en l'avenir, qui doute de ses atouts, qui a peur du lendemain. C'est pour cette raison que je souhaite développer le crédit hypothécaire pour les ménages et que l'État intervienne pour garantir l'accès au crédit des personnes malades. »
« Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement. »
« Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué. Ceci profiterait alors directement à tous ceux dont les revenus fluctuent, comme les intérimaires et de nombreux indépendants. »
Ces phrases sont des promesses de campagne de Mr Sarkozy,fin amateur de la culture Américaine, une telle vision politique fait froid dans le dos!
Finalement je préférais largement un Chirac qui avait comme modèle le Japon, qui a lui aussi subit une crise immobilière il y a 20 ans, dont l’économie a mis 15 années à s’en sortir…
Un Chirac qui ne s’alignait pas systématiquement sur les USA y compris en ce qui concerne la politique étrangère
Publié le 02/10/2008 à 12:00 par lovichimodem
Le gouvernement Fillion émet l’hypothèse de pouvoir utiliser les fonds du livret A, afin de redresser l’économie.
C’est une fausse bonne idée à deux niveaux.
Premièrement se serait faire payer encore une fois les erreurs de l’ultra capitalisme par les classes moyennes et en dessous, et donc cela rends cette mesure détestable, nous sommes loin de la moralisation prônée de l’économie prônée par le président, pourquoi ne pas relever l’assiette des impôts sur le revenu les plus élevé ou de supprimer quelques niches fiscales?
Deuxième niveau, c’est celui de l’immobilier.Le livret A sert à financer l’immobilier social.
Nous sommes en crise, nous manquons de logements sociaux, si on tarit la source, se sera pire, d’autant que les appels d’offres pour ce type de construction sont actuellement vitaux pour ce secteur…
Je pense qu’au contraire, vu le manque de logement dans certaines régions ,le lancement d’un grand programme national aiderait bien mieux cette industrie,plutôt que de racheter des logements (on parle de 30000) pas forcément en adéquation avec les zones nécessiteuses.
Publié le 30/09/2008 à 12:00 par lovichimodem
François Bayrou, a réfuté mardi toute "union nationale" pour faire face à la crise économique sans remise en cause de la politique "massivement erronée" suivie par Nicolas Sarkozy. "Il ne peut y avoir union nationale que s'il y a remise en cause de la politique suivie, que s'il y a remise en cause d'une politique qui est, dans ses fondamentaux, dans ses orientations principales, aussi massivement erronée que l'a été la politique suivie par Nicolas Sarkozy", a-t-il déclaré sur France Info à propos de l'appel à l'unité nationale lancé vendredi par le Premier ministre François Fillon.
Or, "pour l'instant le gouvernement ne remet en rien en cause les orientations de la politique qu'il a suivie", a-t-il ajouté dénonçant notamment "les milliards du paquet fiscal", "les remises d'impôts aux plus fortunés".
Selon François Bayrou, actuellement "la plus grosse lacune de l'action de Nicolas Sarkozy c'est qu'il est soi-disant président en exercice de l'Union européenne et pour l'instant il n'y a aucune démarche européenne concertée". "La première chose urgente à faire" c'est que "les pays de la zone euro se mettent autour de la table", a-t-il estimé. "Nicolas Sarkozy s'était fait élire sur quatre engagements" -pouvoir achat, croissance, plein emploi en 2009, baisse de 4 points des prélèvements obligatoires-, "de tout cela qu'est qu'il reste aujourd'hui ?".
"Plus encore que la politique suivie" c'est "le modèle qu'ils ont en tête" qui "doit être remis en cause, autrement nous allons continuer à nous enfoncer dans une direction politique qui à mon avis est une impasse".
Bayrou
Publié le 19/09/2008 à 12:00 par lovichimodem
La chute de popularité de l'UMP risque de se voir amoindrie par le chantier du redécoupage des circonscriptions législatives.
Nous avons là, un certain Marleix Alain, soit disant pas marlou.. .qui de manière parfaitement neutre,(alors qu'il est secrétaire national des élections à l'UMP) irait nous concocter des circonscriptions représentatives de la population Française .
Nous avons le droit d'y croire, d'autant que les trois magistrats et les trois personnalités de la commission sont toute nommées par le président... Remarquez que si c'est pour mettre des gens de gauche à la manière de Lang, autant les laisser faire, puisque de toute façons avec lui se serait oui à tout, rappelez-vous la réforme de la constitution.
Mais bon,supprimer des circonscriptions du Nord très à gauche pour en recréer dans le Sud,très à droite du fait de la moyenne d'age de la population,on ne peut pas appeler cela un équilibre démographique et démocratique.
Il ne faut pas surestimer l'impact global du charcutage électoral qui sera impuissant à mettre à l'abri l'UMP d'un désaveu électoral surtout si nous au MoDem sommes capable de proposer un projet d'adhésion à la population et une vraie alternative à la gauche comme à la droite.
Publié le 12/09/2008 à 12:00 par lovichimodem
Le parti socialiste a décidément bien du mal à se faire entendre. Pour la deuxième fois d'affilée, le panel de Français interrogés par OpinionWay (*) a attribué à Olivier Besancenot le rôle de meilleur opposant à Nicolas Sarkozy. Avec 16 %, il devance d'une courte tête François Bayrou qui enregistre, avec 15 %, un bond spectaculaire de 11 points.
Le leader du MoDem bénéficie là des polémiques qu'il a lancées durant l'été, d'abord sur l'arbitrage prononcé en faveur de Bernard Tapie dans l'affaire du Crédit lyonnais, puis sur le limogeage du patron de la sécurité en Corse après l'occupation de la villa de Christian Clavier par des indépendantistes, enfin sur le fichier Edvige. C'est d'ailleurs cette dernière polémique qui a dominé les discussions des Français ces derniers jours, 67 % d'entre eux ayant déclaré en avoir parlé avec leur entourage cette semaine. Même après la demande de Nicolas Sarkozy à Michèle Alliot-Marie d'ouvrir une concertation sur la mise en place de ce fichier, ils restent partagés. 53 % approuvent la décision seulement «si des garanties sur son contrôle sont apportées», mais 45 % demandent à ce que le gouvernement «renonce à la mise en place d'un tel fichier».
À l'évidence, les socialistes n'ont pas retiré le bénéfice de leur opposition à Edvige. Le premier d'entre eux à figurer dans le classement du meilleur opposant à Nicolas Sarkozy arrive à la troisième place et s'appelle Bertrand Delanoë. Mais, avec 8%, le maire de Paris enregistre un recul de 5 points par rapport au dernier classement de juin 2008. Juste derrière lui arrivent, à égalité avec 7 % et en recul de 2 points, Ségolène Royal et François Hollande. Un signe que le congrès du PS sera difficile pour la présidente de Poitou-Charentes ? Malgré ses prises de positions virulentes et récurrentes contre la politique du chef de l'État, Ségolène Royal n'arrive plus à retrouver la place d'opposante numéro un qu'elle occupait au début de l'année. Autre candidate à la succession de François Hollande à la tête du PS, Martine Aubry enregistre 4 %, en hausse de 2 points.
ARTICLE DU FIGARO DU 11/09/08
Le PS et le choix des alliances
Plus grave pour le PS, les sympathisants socialistes placent eux aussi Olivier Besancenot et François Bayrou en tête avec respectivement 21 % et 14 %. Les candidats à la succession de François Hollande figurent ensuite dans un mouchoir de poche avec Bertrand Delanoë (12 %), Ségolène Royal (10 %) et Martine Aubry (8 %). Pourtant, les sympathisants de gauche suivent de près la préparation du congrès de Reims. 30 % d'entre eux assurent ainsi en avoir parlé avec leur entourage cette semaine.
Ce classement des meilleurs opposants à Nicolas Sarkozy illustre l'une des questions que le PS devra trancher lors de son congrès : avec qui s'allier pour conquérir l'Élysée ? Olivier Besancenot ou François Bayrou ? Autour de ce choix se dessinent deux camps et deux conceptions du parti. Les partisans de l'alliance à gauche ne manquent pas de rappeler que jusqu'alors c'est cette seule stratégie qui a permis au PS de s'emparer du pouvoir : union de la gauche en 1981 et 1988, gauche plurielle en 1997. Martine Aubry et Bertrand Delanoë s'inscrivent dans ce camp.
Les partisans de l'option Bayrou, principalement réunis autour de Ségolène Royal, défendent l'idée d'une évolution des alliances traditionnelles du PS. Ils ne sont d'ailleurs pas restés insensibles à la main que leur a tendue le leader du MoDem le week-end dernier lors de l'université d'été de son parti
(*) Sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI réalisé les 10 et 11 septembre auprès d'un échantillon de 996 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus
Publié le 12/09/2008 à 12:00 par lovichimodem
Publié le 08/09/2008 à 12:00 par lovichimodem
François BAYROU
Député des Pyrénées-Atlantiques
Paris, le 1er septembre 2008
" Madame le Maire, Monsieur le Maire,
J’ai souhaité m’adresser directement à vous, élue ou élu de la République, en raison d’une décision grave, à laquelle il me semble que nous devons réfléchir, comme représentants du peuple et comme citoyens.
Le 1er juillet dernier est paru au Journal Officiel un décret (n° 2008-632 du 27 juin 2008) que vous pouvez consulter directement à l’adresse internet suivante : www.journal-officiel.gouv.fr.
Ce décret décide la création d’un fichier informatisé, centralisé, national, dénommé EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale) destiné au recueil d’informations confidentielles, à caractère personnel, sur deux séries de personnes.
Une première catégorie concerne des profils de délinquants, notamment dans des organisations ou des bandes. Cette catégorie a donné lieu à discussion en raison de l’ampleur de ce fichier qui peut concerner des mineurs jusqu’à l’âge de treize ans. Cette discussion est fondée mais elle n’est pas l’objet de ce courrier.
La deuxième catégorie de personnes concernées par ce fichage est l’ensemble des Français qui exercent un mandat électoral, en ont exercé un, ou ont même simplement été candidates à un mandat. Sont également en cause les responsables syndicaux, économiques, sociaux ou religieux.
Comme vous le verrez en lisant ce texte, les adresses personnelles, les numéros de téléphone, les adresses électroniques, les signes physiques particuliers, l’ immatriculation des véhicules, les informations fiscales et patrimoniales, et toutes les données relatives à l’entourage, aux relations personnelles seront désormais fichés à l’intention du Gouvernement, de ses représentants ou des différents services de police. Plus outrageant encore : on annonce (communiqué de la CNIL du 2 juillet 2008, consultable sur le site www.cnil.fr ) que les données concernant l’ orientation sexuelle ou la santé pourront être enregistrées « de manière exceptionnelle » (sic).
Chacun mesure la gravité d’une telle décision. Nous devons en particulier nous poser plusieurs questions :
Qu’est ce qui peut justifier, dans une démocratie, que l’on fiche ainsi, en recueillant des données confidentielles, les élus, les anciens élus, les candidats aux élections, les responsables économiques, sociaux, syndicaux et religieux ? Les élus du peuple, les animateurs de la vie sociale, indispensables à la vie d’une démocratie, devraient au contraire être protégés à l’égal des autres citoyens contre toute atteinte à la vie privée.
Mesure-t-on bien quelle arme d’influence on met entre les mains des pouvoirs, présents et à venir, dès l’instant qu’ils disposeront, en quelques clics, de tout ce qui concerne la vie privée, personnelle, familiale, parfois intime, des candidats et des élus ?
Dans quel type de société nous amènera-t-on si nous acceptons que de telles pratiques soient permises et favorisées ?
Pouvons-nous, comme élus et comme citoyens, accepter sans rien faire une pareille dérive ? Pour moi, en tout cas, la réponse est non.
C’est pourquoi j’ai décidé de saisir le Conseil d’État. D’autres responsables ou d’autres associations vont le faire aussi.
Mais j’ai la conviction que seul un mouvement de refus républicain peut faire barrage à une décision déjà prise. Un recours au Conseil d’État aurait un poids accru s’il était appuyé par un grand nombre d’élus ou d’anciens élus, sans distinction de fonctions ou d’étiquettes politiques, qui viendraient se joindre à ce recours (1).
Si vous partagez cette inquiétude, et si une pareille démarche républicaine vous paraît justifiée, je vous propose de consulter sur notre site Internet tous les documents, le texte des recours que nous avons déposés, et d’y indiquer éventuellement votre volonté de les soutenir. Nous avons aussi ouvert une boîte postale.
L’adresse du site est : www.lesdemocrates.fr (rubrique : recours edvige) ; la boite postale est « Recours BP 2 Assemblée nationale 75355 Paris 7 SP».
Je crois profondément qu’il est des risques que les Républicains, quelle que soit la diversité de leurs opinions politiques, ne peuvent pas accepter. C’est l’objet de cette démarche. Je vous remercie de l’attention que vous aurez portée à ce courrier et vous prie de croire à mes sentiments chaleureux."
François BAYROU
VOUS POUVEZ ET DEVEZ SIGNER LA PETITION CONTRE EDWIGE EN CLIQUANT SUR LE LIEN CI DESSOUS
http://malgretout.org/spip.php?article128