Créer un blog Présentation

Nom du blog :
lovichimodem
Description du blog :
Lovichi Marien délégué MoDem pour la 2ème circonscription de Côte d'Or.
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
01.10.2007
Dernière mise à jour :
30.06.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Bayrou (3)
· divers (27)
· Europe (6)
· Le Modem (32)
· politique et économie (41)
· politique locale (31)
· pour le canton (21)

Navigation

Accueil
Livre d'or lovichimodem
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· L'APA récupérable sur succession
· La croissance par l'innovation financière en faveur des PME
· ouverture...
· Droite pâté et gauche caviar...
· Pourquoi voter Modem aux cantonales municipales?
· Qu'est-ce que le Mo Dem ?
· Pourquoi s'engager?
· "Il y a des Droits de l'Homme au dessus des lois
· exonération de redevance
· Précarisation de l’emploi

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

1ere lecture du blog
06.06.2008
récupération sur succession
20.05.2008
d'accord
28.04.2008
bonjour
10.04.2008
bonjour
07.04.2008
rèponse
16.03.2008
encore un peu floue
16.03.2008
merci
12.03.2008
bravo encore
12.03.2008
bravo
12.03.2008
bravo
12.03.2008
encouragements
27.02.2008
Bonne chance
25.02.2008
Le MoDem: la recherche de l'Intérêt Général.
24.02.2008
On va gagner
10.02.2008
licencier un malade , une honte!!!
16.01.2008
force orange
05.01.2008
Bravo,bonne chance
05.01.2008
mon soutien à Marien LOVICHI
26.12.2007
mon soutien à Marien LOVICHI
26.12.2007
RSS

Blogs à découvrir :

· lairderilhacrancon
· lisalafea
· rassemblerlagauche
· vivelagauche
· anarchie23
· meknestafilaletactualites
· psbourgoinjallieu
· luciomontemayor
· alain2008
· paulitique

François Bayrou dénonce une

Posté le 23.01.2008 par lovichimodem
François Bayrou a dénoncé mercredi les moyens déployés lors du déplacement la veille de Nicolas Sarkozy à Pau, déplorant une "gabegie d'argent public". "Il y avait trois avions, un pour les journalistes et deux Falcon 900, je ne sais combien de voitures, des forces de police dans tout Pau, douze motards en grand uniforme devant la voiture officielle, tout ça pour venir soutenir Yves Urieta", le maire-sortant ex-PS. "Qui paie pour tout ça?", a demandé François Bayrou, candidat aux municipales à Pau. "Je crois qu'ils ne se rendent plus compte de la gabegie d'argent public qu'ils font".

Contre l'UMP-PS (UMPS) votez MoDem,pour une autre alternance.



--

Aveu d’impuissance de Sarkozy sur le pouvoir d’achat.

Posté le 17.01.2008 par lovichimodem
"J'ai dit que je dirai aux Français la vérité. La vérité, la voilà : promettre plus de pouvoir d'achat aujourd'hui sans contrepartie, c'est la certitude d'avoir encore un peu moins de pouvoir d'achat demain, sous le poids des prélèvements obligatoires qui augmenteront et d'une dette qui s'accumulera", a déclaré le chef de l'État
La lutte pour le pouvoir d’achat est maintenant mise en avant par Sarkozy.
Pour lui il n’y a que deux leviers:
D’un côté : le slogan desman célèbre « travailler plus » (avec exonération de charge sur les heures sup).
C’est-à-dire en pratique, donner la possibilité aux employeurs de faire travailler plus.
C’est le premier levier. Si on travaille plus, on gagne plus, donc on a plus de pouvoir d’achat…
D’un autre côté : les baisses des prix (cf l’ex socialiste Attali et sa commission inique).
C’est le second levier. A salaire net égal, il suffit d’acheter moins cher pour avoir plus de pouvoir d’achat. C’est pourquoi on entend parler de baisse des prix dans la distribution et de « low costs » (bas coût).
La réussite des produits à bas coûts est un symptôme de la baisse du pouvoir d’achat, pas un remède. Aux lecteurs qui ont fait un peu d’économie je rappellerai simplement Keynes et ses cercles vertueux. Sauf que plus on achète à bas coût moins c’est fabriqué en France ou en Europe et donc plus il y aura de travailleurs à mi-temps, de chômeurs et de travailleurs pauvres qui iront acheter des produits à bas coût.
Conclusion : ne pas se tromper de combat
Car acheter moins cher, c’est avant tout mettre la pression sur les fournisseurs et leurs salariés, il faut mieux redistribuer la richesse produite. La part des salaires dans le PIB ne cesse de diminuer au détriment des actionnaires…Travaillons sur l’intéressement des salariés aux bénéfices. Il faut aussi modifier les mentalités, et commencer à réfléchir à une société qui prônent d’autres valeurs que le « posséder » des valeurs de partage, des valeurs sociales.
Un bon objet il n’y a pas si longtemps était un objet qui durait maintenant le « bon » objet est celui qui est à la mode.
Pourtant ma grand-mère me disait « on a jamais la me… du laitier au prix du beurre,à bon entendeur…
Votez Modem aux cantonales pour une autre alternative.

vers une suppression de la Côte d'or?

Posté le 15.01.2008 par lovichimodem
La commission Attali a développé un ensemble de 300 propositions visant entre autres à la «libération de la croissance française». Outre la reprise de l’immigration, la proposition de suppression des départements a été brièvement esquissée lors de la présentation à la presse.
L’enracinement de l’existence des départements est très important dans la mémoire collective des Français, surtout en province et bien davantage en Côte d‘or terre de traditions viticole. C’est une partie de l’histoire de France qui se joue, puisque ces collectivités locales ont développé une histoire collective très importante au niveau local, détruire cette histoire reviendrait à considérer les départements comme nous considérons actuellement les anciennes provinces de France (qui considère encore la Thiérache ou la Bresse comme une région?). L’histoire risque alors de se reproduire et la mémoire des départements s’effacer plus ou moins rapidement.
Le plus important, c’est surtout « l’après suppression ». Car comment va-t-on réorganiser le territoire français ?
Le président du département a déjà fait savoir par voie de presse qu’il était contre la suppression de plaques minéralogique « 21 », que dire alors du département?
Je suis contre la suppression des départements qui nous garantissent une réelle proximité et un contact privilégié avec les concitoyens, quels qu’ils soient et où qu’ils soient.
Votez MoDem MERCI

Précarisation de l’emploi

Posté le 15.01.2008 par lovichimodem
La réforme du marché du travail vient d’être achevée et entraînera pour les salariés une plus grande précarisation.

Des milliers d’étudiants s’étaient mobilisés contre le CPE car ils ne voulaient pas d’un contrat qui ne leur garantisse pas leur emploi pendant des mois.
Eh bien le MEDEF vient de prendre sa revanche car désormais au sortir de leurs études les futurs cadres auront une période d’essai de six mois!!!

Mais bien autant scandaleux est la clause : « une rupture du contrat de travail due à la survenance d’une inaptitude d’origine non professionnelle ne doit pas être considérée comme un licenciement »

Cette clause ouvre donc la possibilité de licencier des salariés malades, ceci va à l’encontre des droits que Mr Chirac voulait garantir aux anciens malades du cancer sur le crédit:en effet allez donc emprunter sans garantie d’emploi…

Sans compter les dépressions nécessitant parfois de longs arrêts…

Soyez productifs, sinon gare.

La flexicurité du Medef c’est la flexibilité pour les salariés et la sécurité pour les entreprises.

Au Modem nous nous étonnons du peu de réaction face à ce contrat.

Si je suis élu au canton, j’utiliserai mon mandat comme une possibilité de tribune.

Le Modem doit avoir des élus pour faire exister une autre politique.

Votez MoDem

non aux franchises médicales!!

Posté le 09.01.2008 par lovichimodem
.Bruno-Pascal Chevalier, atteint du SIDA, a entamé il y a trois mois une grève des soins, pour protester contre l’instauration des franchises médicales.
La grève de la faim de Bové est médiatisée... sans certitude quant au résultat !
Celle-ci risque de l’être un peu moins, surtout dans la durée, mais espérons que Bruno-Pascal Chevalier sera entendu !

La décision d'instaurer des franchises médicales de ce type constitue une remise en cause des lois fondatrices du système de sécurité sociale qui prévoyait jusqu'alors que chacun cotise à hauteur de ses moyens pendant que chacun en profite à hauteur de ses besoins.
Nous sommes ici dans la création d'un impôt sur la maladie.
Avec à terme, un alourdissement de la dette des départements qui prennent en charge (avec justesse) la CMU.
En alourdissant sans cesse la part des mutuelles de santé, on peut s'attendre à ce que de plus en plus de français se disent :"pourquoi continuer à cotiser à la sécu si je dois payer pour me soigner", et les classes moyennes (qui seront les plus lésées) et les riches applaudiront des deux mains la création d'un système privé.
C'est la fin du système solidaire.
Vive les réformes de Nicolas...
Espérons que les français ouvrent les yeux et fassent du prochain scrutin une volée de bois vert pour l'UMP, et votant selon son cœur.

François Bayrou:"la notation est un mélange des genres infantilisant

Posté le 07.01.2008 par lovichimodem
Texte de F Bayrou du 5 janvier 2008

L'évaluation des ministres par un système de notation est un procédé "infantilisant", a estimé vendredi François Bayrou, président du Mouvement démocrate. "Je trouve que la notation est un mélange des genres infantilisant", a dit François Bayrou en réponse à la question d'un journaliste, à l'occasion de l'inauguration publique de sa permanence de campagne pour les élections municipales de mars 2008. "Je l'avais déjà dit à propos des jurys populaires de Ségolène Royal", a-t-il ajouté. "On a besoin non pas d'infantiliser mais de responsabiliser",

Une nouvelle génération politique arrive

Posté le 07.01.2008 par lovichimodem
J’ai le sentiment depuis quelques jours que le Mouvement Démocrate commence à faire peur à ses concurrents. Il est vrai que les électeurs et les hommes politiques lucides réalisent que les cantonales ne seront pas aussi simples que d’habitude…Les réactions parfois virulentes lorsque j’évoque le nom de la candidate sortante en sont la preuve.
Je salue d’ailleurs ici bien bas certains qui me titillent sur des points de détails mais jamais sur le fond et toujours anonymement, courageux mais pas téméraire…
De plus, ce qui me rend optimiste c’est cette forme d’engouement local que l’on ressent sur le terrain. Même la presse finit par comprendre que le MoDem existe. Nos candidats, dont la plupart sont peu connus du grand public, commencent à se faire remarquer par la qualité de leur candidature (voyez Mr Guion à Chenôve) et du projet qu’ils portent.
Nous avons dans notre canton des habitations privées locatives à la limite de la salubrité (voyez, rue du Transvaal, ou rue de la Stéa ou dans le quartier Tivoli) Les gens modestes n’ont pas tous un logement social, il y a en Côte d’or prés de 14000 logement locatifs privés jugés « indignes ou insalubres », l’année dernière seulement 50 ont été rénovés avec l’aide du département.
Il serait donc temps que l’on apporte une solution pour faire disparaître ces différentes « verrues » qui se trouvent dans notre canton.
Le département doit se saisir de ce dossier et envisager les solutions, avec les propriétaires de ces logements insalubres.
Nous en avons assez de l’éternelle alternance gauche droite, et de son partage du pouvoir qui sclérose la politique.
Il existe des alternatives à ce qui se passe aujourd’hui. Les projets du MoDem font partie de ces alternatives parce qu’ils sont à la fois réalistes, modernes et crédibles. Alors, nous savons ce qu’il nous reste à faire : voter et faire voter aux prochaines cantonales pour les candidats soutenus par le Mouvement Démocrate.

La croissance par l'innovation financière en faveur des PME

Posté le 03.01.2008 par lovichimodem
Texte de Corine Lepage,les échos le 3 01 2008
Les raisons du déficit de croissance français ne se trouvent pas dans un manque de productivité, mais bien dans l'incapacité des gouvernants et administrations à appréhender la réalité du tissu économique du pays et à y adapter la structure législative et réglementaire. Les PME sont les mal-aimées du système alors qu'elles représentent les deux tiers de l'emploi - dont 42 % dans des entreprises de moins de 50 salariés - ou encore 93 % des entreprises...
Pourtant, dès 2001, l'OCDE, dans une excellente analyse, indiquait que l'accès à l'innovation financière constituait probablement une des clefs de la croissance. Or, ce monde demeure en France inexorablement fermé à nos PME. Pour comprendre la problématique, il faut rappeler que les PME se financent de deux manières et sont dans les deux cas pénalisées.
Par le haut, c'est-à-dire par le capital. Elles souffrent d'un défaut de taille : la durée d'implication des « business angels », « venture capitalists » et autres ne correspond pas au cycle d'investissement et de développement des PME. Les investisseurs en capital préfèrent des cycles courts de trois à cinq ans, insuffisants par rapport aux besoins. Sans doute, les vecteurs de levées de fonds existent et sont aujourd'hui efficaces (FCPI, FCPR...), et les dernières mesures annoncées par Hervé Novelli vont encore dans ce sens. En revanche, les vecteurs d'investissements, c'est-à-dire les outils pour faciliter l'accès de plus d'acteurs à ces fonds levés sont encore à créer, et c'est dans ce domaine qu'il convient d'être créatif. La loi Tepa, en raison des contraintes qu'elle impose, n'a pas atteint ce but.
Les PME françaises se financent aussi par le bas, c'est-à-dire par l'emprunt : par de la dette classique de durée variable ou encore par de la mobilisation de créance dite Dailly. Or la dette « classique » sans franchise, du fait de sa charge (nécessité de rembourser par périodes capital et intérêt), vient entraver les capacités d'investissement des entreprises.
A cela s'ajoute le fait que les établissements financiers, dans le cadre de la réglementation Bâle II et dans le cadre d'une démarche « risk adjusted return on capital », ratio entre la rentabilité du financement et l'exposition statistique au risque de perte, ont mis au point des notations internes qui excluent les plus petites entreprises, comme celles dont l'activité est atypique (trop forte croissance, secteur spécifique...). Aussi, le constat est clair : la question n'est pas celle du nombre de créations d'entreprises, mais de leur croissance, et l'amélioration ne se fera pas sans innovation financière.
Dès 2001, l'OCDE suggérait quelques pistes, notamment d'adapter aux PME les outils de financement normalement réservés aux plus grandes structures, en particulier les BMCN, bons à moyen terme de créances négociables, émis aujourd'hui librement par les entreprises pour se financer autrement que par une augmentation de capital. Il s'agit d'un titre de créance (une dette) à échéance donnée sur lequel l'entreprise sert un intérêt convenu et qui, de ce fait, pèse moins sur l'exploitation qu'une dette classique.
Or, ces bons sont aujourd'hui réservés aux seules SA, dont la structure est similaire aux entreprises pouvant faire un appel public à l'épargne pour se financer : minimum de capital libéré de 225.000 euros, etc. Et les planchers d'émission (150.000 euros) sont trop hauts pour concerner les TPE ou PE.
Sans doute, ces émissions trouveraient difficilement preneur en dehors d'un fonds commun de créance (FCC). En effet, les modèles pour assurer dans un FCC un juste équilibre entre produits à risques et peu risqués sont aujourd'hui connus... La part acceptée du risque correspond à quelque 16 % de l'ensemble du fonds, ce qui pour un fonds de 100 millions permettrait de mettre à disposition d'entreprises jugées très risquées quelque 16 millions d'euros... d'autant plus que le risque pris ne veut pas dire absence de garantie possible. Si ce type d'outils avait existé ces dernières années, on peut supposer que les banques françaises auraient choisi de réorienter leurs fonds vers le financement des PME locales plutôt que de se positionner sur les « subprimes »... Malheureusement, cela n'a pas été. L'économie française a besoin de voir grandir les PME. La prise de conscience des acteurs est acquise, mais doit s'y ajouter une volonté des marchés et surtout une volonté politique. A l'heure où le pays court après la croissance, il serait peut-être utile de s'interroger

Bonne année à vous

Posté le 01.01.2008 par lovichimodem
Bonne année à vous. Bonne année à la Côte d'or.
Qu'elle vous apporte bonheur et joie. Pour vous-mêmes et pour tous ceux que vous aimez.

Pourquoi s'engager?

Posté le 21.12.2007 par lovichimodem
Cela fait quelques temps que j'ai pris ma carte à l'UDF, devenu "Mouvement Démocrate". Ce ne fut pas un acte anodin, mais un acte politique en soi. C'est ainsi affirmer que l'on ne veut pas laisser aux autres le pouvoir de faire, sans avoir pu exprimer ses idées. C'est refuser la fatalité des mêmes alternances, et se mettre à travailler honnêtement pour l'intérêt général.
Mon métier d’infirmier m’a appris le respect des autres, à appréhender chacun dans sa singularité. J'ai cottoyé pendant ces années tous les milieux sociaux et culturels avec le même intérêt pour chacun, et ressenti les difficultés vécues par chacun, mais aussi parfois la totale ignorance dans laquelle sont les gens les uns vis à vis des autres.
Lorsque l'on est démocrate, on croit en un monde de pluralisme et d'équilibre, avec une économie dynamique au service des hommes et des femmes, avec un Etat moderne et fort, défenseur des plus faibles et respectueux de la nature
Dans l'actualité, on aperçoit aujourd'hui de nombreuses bassesses politiques, venues de gauche comme de droite, qui affichent une volonté d'empêcher l'expansion de ce Mouvement Démocrate, comme par exemple les alliances UMP-PS pour les élections municipales (à Pau ou à Fontainebleau), ou une politique de dénigremant systématique de tout ce que propose le Modem, au niveau médiatique, voire la négation du formidable coup de pouce qu'a été le vote Modem pour l'élection de certains députés.
Malgré tout, le Modem est un mouvement moderne, réaliste, européen, qui met l'humain au coeur de son projet de société.
Entre l'agitation perpétuelle de l'Élysée et l'apathie de l’opposition, le Modem porte une idéologie moderne et visionnaire: celle d'un modèle social à construire qui est le nôtre, pas celui des Américains, ni celui des Suédois, un modèle « à la française », respectueux de nos traditions, de notre savoir vivre, avec nos valeurs qui ne sont pas exclusivement pécuniaires mais comme inscrites dans notre devise, fraternelle, égalitaire et pour la liberté.
Plus que jamais cet idéal doit être converti dans les urnes aux prochaines élections cantonales de 2008, un idéal qui sera soutenu par un programme d'actions, dynamique, structuré, humain et ancré dans le réel.
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus