Publié le 12/03/2009 à 12:00 par lovichimodem
Nous pourrions nous demander ce qu’une entreprise qui s’est construite avec les deniers publiques et privatisée à bon compte, fait de ses bénéfices?
Plus de 14 milliard de bénéfice pour Total, avec comme remerciement pour ses bons petits soldats: une vague de licenciements…
Total verse aux actionnaires 40% de ses bénéfices (dont une partie importante va aux fonds souverains de pays étrangers…).La France touche une partie minime de ces bénéfices.
Nous prônons au MoDem un capitalisme responsable ça veut dire qui a des règles
Bien des élus UMP tendance Sarkozy nous disent que si Total fait 14 milliards de bénéfice il en paye autant en impôts:
De qui se moque-t-on ? Les impôts de Total en France correspondent à son activité Française donc à moins de 500 millions.
Par contre Total s’appuie bien sur la France et sa diplomatie pour obtenir moult marchés, la France, elle, s’est privée d'une manne financière gigantesque, et d'un outil d'influence et de défense de ses intérêts sans égal. Voila ce qui se passe lorsque l’on fait de la politique à courte vue.
Actionnaire à 50 % l’état satisfaisait Bruxelles , et pouvait jouer le rôle d’arbitre sur les bénéfices de Total , comme par exemple , désendetter l’état et avec les économies s’orienter vers une politique énergétique responsable tournée vers plus écologie.
Marien
Publié le 08/03/2009 à 12:00 par lovichimodem
Aujourd'hui, sur une grande radio française, Alain Minc a eu l’outrecuidance de comparer Bayrou à Lepen sous prétexte que en tant qu’hériter de la CDR chrétienne, il se devait de ne pas dénoncer le rattachement de la France à l’Otan!!
Quel bouffon! Tout cela pour vendre son livre. Dominique de Villepin soutien la même thèse que Bayrou sur ce sujet, il le dit dans le JDD de ce jour.
Mr Minc devrait savoir qu’au MoDem, à part l’extrême gauche, il n’y a rien que l’on déteste autant que l’extrême droite.
Que cela soit dit.
Nous sommes un parti libre et démocrate.
Marien
Publié le 02/03/2009 à 12:00 par lovichimodem
Jean-François Kahn, tête de liste du Mouvement Démocrate dasn la circonscription Grand Est pour l'élection européenne de juin, a déclaré mercredi à Belfort qu'il fallait arrêter de dire que "la crise va passer à côté de nous, comme le nuage de Tchernobyl". "On vient d'apprendre les chiffres du chômage", en augmentation de 90.200 chômeurs en un mois de janvier à décembre, "ce qui est un record absolu dans notre histoire", a-t-il dit à environ 300 personnes, lors de son premier meeting de campagne pour les européennes....
"Il faut arrêter de dire que la crise, comme le nuage de Tchernobyl, va passer à côté de nous ou encore, comme l'a déclaré Nicolas Sarkozy il y a 15 jours, que la France est moins touchée que les autres", a déclaré Jean-François Kahn.
Pour le candidat du MoDem, "une mesure, qui avait été prise avant la crise, devrait être annulée: c'est l'exonération des charges des heures supplémentaires qui décourage la création d'emplois, surtout en temps de crise", a-t-il estimé. Il a également accusé le président Sarkozy de "lancer des polémiques qui divisent comme l'histoire Pérol, la nomination des présidents de France Télévisions par le président ou la réforme des institutions", alors que l'urgence imposerait au pays de "faire bloc contre le chômage et la crise". "Il est inutile d'ajouter des polémiques aux polémiques, on n'est pas obligés de cliver le pays", s'est-il exclamé.
Sur le fond, il a reproché au président d'imposer un rapprochement entre la Banque Populaire et la Caisse d'Epargne et d'y nommer son principal collaborateur politique "comme s'il devenait lui-même directeur par intérim: tout finit par remonter au président". "Je ne suis pas sûr qu'une personne qui a eu en charge un dossier concernant ces deux banques puisse légalement en devenir directeur, il faudrait vérifier",
JFK va venir chez nous a Montbard pour un café politique le 28 Mars à 18H.
Publié le 17/02/2009 à 12:00 par lovichimodem
« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession,d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis. »
— Thomas Jefferson, 1802
Surprenant et actuel.
Il n’y a rien à ajouter si ce n’est qu’il ne faut pas forcément perdre le bon sens de nos ainés sous couvert de modernité...
Publié le 16/02/2009 à 12:00 par lovichimodem
PARIS - Le rapport de l'Afssa estimant que le maïs OGM de Monsanto ne présente pas de danger pour la santé humaine "est une opération de manipulation" digne des "années Tchernobyl", a estimé jeudi Corinne Lepage, vice-présidente du MoDem et présidente de Cap 21.
"Les soi-disant rapports de l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) et de l'Efsa (son homologue européenne) pour valider le maïs MON 810 apparaîtront dans l'histoire comme les rapports des années Tchernobyl niant une contamination de la France", a déclaré l'ancienne ministre de l'Environnement dans un communiqué
"Quand on sait qu'aucune étude publique n'a été menée directement pour étudier le comportement de rats ayant consommé des OGM, que les seules études disponibles sont celles des producteurs de maïs" et que le ministre de l'Agriculture Michel Barnier "refuse de communiquer les études précisément sur le MON 810 (...) on comprend l'opération de manipulation en cours", dénonce-t-elle.
Selon l'ancienne ministre de l'Environnement, l'avis de telles instances s'apparente à des "autojustifications destinées à réitérer des avis précédents pour éviter toute mise en cause ultérieure de la responsabilité de ceux qui les ont donnés".
"Il est impératif que des études indépendantes financées par l'Etat soient réalisées et portées à la connaissance du public avant que ne soit affirmé que le maïs MON 810 est sans danger pour la santé", conclut-elle.
(©AFP / 12 février 2009 12h44
Publié le 11/02/2009 à 12:00 par lovichimodem
Le Nouveau Parti anticapitaliste (
NPA) d'Olivier Besancenot
peut-il
être, pour la gauche, ce que le Front national a été pour la droite ? Nicolas
Sarkozy a soutenu cette thèse -
exprimé ce voeu... - devant les responsables politiques qui l'avaient accompagné à Beyrouth, en juin, pour témoigner de leur attachement à la liberté et à la paix au Liban. « La droite a mis vingt ans à régler le problème de l'extrême droite, aujourd'hui c'est votre tour ! », a déclaré le chef de l'Etat en s'adressant à François Hollande, selon le récit de Christophe Jakubyszyn dans Le Monde du 28 juin.
Florilége de Besancenot dans le texte pour ouvrir les yeux:
Besancenot : "
Je suis candidat pour faire la révolution"
On a dit et répété qu'on ne gouvernerait pas avec le Parti socialiste. Maintenant, si on fait un nouveau parti, c'est parce qu'on pense que
nos idées peuvent être appliquées, qu'elles peuvent devenir majoritaires, et qu'elles peuvent gouverner...
Mais pas dans ces institutions-là
"Pour nous, il n'est pas question de ne faire qu'un bon coup au moment des élections, pour qu'ensuite certains aux élections suivantes retournent dans le giron du Parti socialiste."
La question de la violence ne se pose que dans les processus révolutionnaires, ces circonstances particulières dans lesquelles moi je défends le droit de la population de pouvoir défendre son émancipation jusqu'au bout, sur
la base d'une autodéfense. La violence dans les révolutions, elle vient d'abord des contre-révolutions, des privilégiés qui ne se laissent pas faire. Les révolutionnaires, ils se battent pour une société où il n'y aurait plus de violence
la question, c'est de savoir si la majorité a raison tout le temps, si on pensait ça on arrêterait de militer
Jean-Marc Rouillan est membre depuis le mois de juin d'un comité Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) de Marseille
Vous pouvez continuer à croire que Besancenot est un gentil facteur.
Il n'empêche que
la seule alternative démocratique pour réformer notre société,
c’est le MoDem.
Aller vers une société HUMANISTE.
Plus l'extrême gauche gagne des voix, plus la droite se frotte les mains.
Car quoi qu'en disent les sinistres personnages concernés, dans la violence et l'horreur le fascisme rejoint le communisme.
Marien Lovichi
Publié le 07/02/2009 à 12:00 par lovichimodem
Jeudi, Nicolas Sarkozy a fustigé avec justesse la taxe professionnelle ("l'impôt imbécile", disait déjà Mitterrand), au motif que la France, parmi ses voisins, serait la seule à en avoir une, et je suis pour cette mesure car c’est effectivement un tue-l’emploi.
Encore faut-il savoir par quoi la remplacer.
Est-ce pour alourdir encore un peu plus les impôts locaux des particuliers?
Est-ce pour un désengagement supplémentaire de l’Etat (comme pour les personnels TOSS dans les régions?) qui a déjà conduit les régions à augmenter leurs impôts, parce que la compensation du gouvernement était insuffisante?
Concernant l’impôt sur le revenu (deuxième annonce), en France, à la différence de ce qui se passe chez nos voisins, la part de l'impôt sur le revenu dans les recettes fiscales est très faible.
C’est pourtant, l'impôt le plus juste: on le dit "progressif", il touche plus proportionnellement les hauts revenus.
Nicolas Sarkozy semble pourtant avoir juré sa perte. Il envisage d'en réduire le poids, une nouvelle fois. La première, fois, il l'a attaqué par le haut, en instaurant un "bouclier fiscal" de 50% - au delà de 50% de son revenu, on ne paye pas plus. Jeudi soir, il a attaqué le même impôt, mais par le bas, en proposant d'en supprimer la première tranche.
Je suis personnellement plutôt enclin à taxer les revenus dés le premier euros de salaire, même si cela relève de l’ordre du symbole (50 ou 100 euros dans l’année.). Car dans tous les cas, les foyers défavorisés toucheraient plus qu’ils ne versent, en tout cas plus que si l'on augmente la la TVA pour compensenser les baisses annoncées.
Marien Lovichi
Publié le 03/02/2009 à 12:00 par lovichimodem
En favorisant le réacteur nucléaire EPR, le gouvernement Sarkozy donne des gages à l’industrie du BTP et au lobby nucléaire et tourne le dos au formidable moteur économique que sont les énergies propres.
Pas seulement le marché des éoliennes, mais également, le développement des unités de méthanisations ou les hydroliennes ou bien encore du solaire.
En s’engageant résolument et invariablement sur la voie du nucléaire, nous ne cherchons pas a changer le mode de consommation électrique très énergétivore de la population (car dépendante d’une électricité artificiellement basse,vue que le financement des centrales n’est pas inclus dans le prix de vente…)
Nous ne profiterons donc pas du plan de relance pour développer l’emploi du secteur des énergies renouvelables qui est pourtant un des rares secteur très peu délocalisable!
Lorsque vous en serez à voter tachez de vous souvenir des propositions des uns et des autres et arrêtez de dires que les politiques sont blancs bonnets et bonnets blancs.
Nous construisons une troisième voie, une société plus humaniste.
Marien
Publié le 29/01/2009 à 12:00 par lovichimodem
La décision de relancer le nucléaire, sans concertation et sans évaluation, est contraire à l'esprit et à la lettre du Grenelle de l'environnement. Elle risque de privilégier une consommation électrique tous azimuts, au détriment des objectifs communautaires en matière d'efficacité énergétique et d'énergies renouvelables. Et de compromettre l'émergence d'une industrie "verte" en France, estime Corinne Lepage, ancienne ministre, présidente de Cap 21, vice-présidente du
MoDem.
L'annonce de la réalisation d'un deuxième réacteur nucléaire EPR, puis, pour être agréable à GDF-Suez, d'un troisième, constituerait de facto l'avis de décès du Grenelle. Quelle est profondément la philosophie du Grenelle ? Faire entrer, tout d'abord, la France dans l'économie de l'éco-efficacité en valorisant les bâtiments à faible consommation énergétique et les procédés industriels fondés sur le cycle de vie du produit permettant de réduire simultanément la consommation de matières premières, l'énergie et les déchets. Permettre, ensuite, à notre pays de récupérer un peu de son retard en matière d'énergies renouvelables pour se rapprocher des objectifs communautaires en la matière et développer un secteur industriel dans le domaine phare de l'économie du XXIème siècle. Changer, enfin, le mode de prise de décision en associant les acteurs de la société civile autour d'un projet de société qui s'inscrirait dans le développement durable.
Or, le retour au tout nucléaire et à une politique du passage en force qui a caractérisé la mise en place du programme électronucléaire dans les années 70 tourne en tout point le dos à cette politique et rend en réalité impossible la réalisation effective de la loi Grenelle. En effet, construire trois réacteurs EPR aboutit à augmenter considérablement l'offre d'électricité et à répéter le scénario précédent : pas de politique de maîtrise de l'énergie, des coûts astronomiques pour les logements chauffés à l'électricité, pas d'industrie du renouvelable.
On pouvait espérer que nos dirigeants avaient compris que le monde avait changé et les faux-semblants avec. La réalisation de trois EPR rend totalement virtuel l'objectif de 23% d'énergies renouvelables en 2020 et de 20% d'efficacité énergétique à cette date. En effet, pour vendre son courant, qui ne se stocke pas, et amortir le coût faramineux de réalisation des EPR (le prototype finlandais avoisine les 5 milliards d'euros et EDF a dû lui-même reconnaître que le coût de revient du kilowattheure nucléaire serait compris entre 55 et 60 centimes d'euro), les exploitants, aidés bien entendu par des pouvoirs publics devenus schizophrènes, vont devoir favoriser la consommation électrique, c'est-à-dire continuer à promouvoir le chauffage électrique et lutter contre l'efficacité énergétique.
Ils ont d'ailleurs commencé très activement à le faire avec l'amendement Ollier, pour éviter que les objectifs d'efficacité énergétique dans les bâtiments soient applicables aux bâtiments chauffés à l'énergie électrique d'origine nucléaire. Ils vont continuer en essayant de dissuader le législateur d'abord, les consommateurs ensuite, de construire des bâtiments à énergie positive a fortiori à énergie passive et d'investir dans l'isolation, politique qui aboutirait à réduire la demande électrique. C'est le secteur du BTP, celui des matériaux intelligents qui est menacé.
Et pour que l'énergie nucléaire soit vendue, il faut évidemment qu'elle n'ait pas de concurrents. Il est donc impératif de détruire le frémissement de développement de l'énergie éolienne et de tuer dans l'œuf l'essor d'une énergie solaire. D'où la bronca orchestrée contre l'énergie éolienne et la baisse de tarif de rachat de l'électricité solaire dans le tertiaire pour tuer la rentabilité des projets qui étaient en cours.
L'étape suivante sera la contestation du prix du rachat de l'électricité verte par EDF qui invoquera l'inutilité de cette électricité compte tenu de l'abondance d'électricité nucléaire. Ainsi, les projets seront de moins en moins rentables, aléatoires et les investisseurs les réaliseront partout, sauf en France. Nous n'aurons donc aucune industrie susceptible de jouer un rôle majeur dans le secteur des énergies renouvelables et aurons raté, de manière parfaitement volontariste, la chance de nous inscrire dans l'économie de demain.
Devenus pourvoyeur de nucléaire dans toute l'Europe et poubelle nucléaire du même coup, nous mettons en péril nos filières agricoles et agroalimentaires avec a minima un risque d'image immense. Il suffit de demander aux agriculteurs de la région du Tricastin ce qu'ils en pensent ! Dès lors, c'est exactement le contraire du mode de développement économique que promeut le Grenelle qui est très clairement programmé.
Pour imposer ce passage en force, il va de soi qu'il n'est pas possible d'appliquer les nouveaux modes de rationalité économique promus par le Grenelle, ni de suivre, dans l'esprit et dans les textes, les procédures de concertation, de participation prévues au niveau communautaire et transcrites dans les lois Grenelle. Une fois de plus, une décision industrielle majeure ne repose sur aucune évaluation indépendante des coûts comparés des différentes filières, des avantages et des inconvénients directs et indirects qu'elles génèrent, et a fortiori, aucune prise en considération des conséquences sanitaires et économiques des déchets n'est prévue. C'est le choix du nucléaire parce que c'est le choix du prince.
Ainsi, le modèle économique que construit cette orientation tourne délibérément le dos à tout l'effort mené dans le cadre du Grenelle et aux politiques suivies par les autres pays du monde, à commencer par les Etats-Unis. Malheureusement, une fois encore, pour des raisons idéologiques, la religion du nucléaire, notre pays se trompe d'époque, se trompe de choix industriels et pour satisfaire nos champions hexagonaux des lobbies, désormais tous rassemblés, condamne à mort les éco-industries du XXIème siècle qui avaient cru que le Grenelle leur ouvrait une nouvelle voie.
Corinne Lepage, ancienne ministre, présidente de Cap 21, vice-présidente du Modem
Publié le 29/01/2009 à 12:00 par lovichimodem
François Bayrou a affirmé aujourd'hui sur France 2 qu'il comprenait et partageait "l'inquiétude" traduite, selon lui, par la journée de grèves et de manifestations, face à un gouvernement qui "parle mal aux Français". "Il faut dire que ça ne va pas, que ce n'est pas acceptable et je suis sûr que beaucoup de Français, en manifestant aujourd'hui, disent aussi que la manière dont on les gouverne, ne les respecte pas". "Les Français ont l'impression qu'on leur parle mal, qu'on les prend pour cibles, alors qu'on devrait les soutenir".
Il a aussi souligné la volonté de Nicolas Sarkozy de vouloir "mettre la main" sur "tout ce qui est aujourd'hui indépendant", aussi bien dans le domaine de la justice, de l'audiovisuel qu'au Parlement.
Précisant qu'il ne manifesterait pas, voulant éviter "une
récupération politique de quelque chose qui est plus profond", il a indiqué néanmoins que "beaucoup de (ses) amis vont y être à titre personnel, à titre citoyen".
C'est pourquoi de nombreux militants MoDem étaient présent et solidaires, dans le cortége cette aprés midi à
Dijon, mais de maniére citoyenne.
Marien